Article n°8 | Le cas Gbagbo
J’en profite pour ajouter une photo afin d’égayer un peu mon blog. Désormais, j’essayerais de mettre au moins une illustration par article, édito ou billet.
Commentaires
Avec son intervention télévisée d'hier soir, Gbagbo a un peu mis tout le monde devant le fait accompli et cela risque d'être difficile de le déloger maintenant!
Aux États-Unis la Cour suprême a déclaré président un homme qui n'avait pas la majorité des votes populaires. En Côte d'Ivoire aussi.Heureusement les US, qui ont bien plus intérêt à ce qu'Ouattara gagne, sauront faire entendre raison aux juristes constitutionnels ivoiriens qui ne sont jamais que de grands enfants…
Renversant, Anonyme du 22 décembre 11.54. Suffirait-il que les Etats-Unis (d'Obama et non de G.W. Bush, pour mémoire) prennent position en faveur de la démocratie pour qu'il faille aller en sens inverse ? Quant aux "juristes constitutionnels" ivoiriens, ce ne sont certes pas de grands enfants, tout le monde a pu s'en rendre compte. Mais des juristes aux ordres. Bien des pays, hélas, connaissent ou ont connu cela, comme la France entre 1940 et 1944.
Alasse Ouattara a été élu démocratiquement. C'est un fait, on ne peut le contester. Qu'il soit ou non le président dont la Côte d'Ivoire a besoin, il doit intégrer ses fonctions. Le peuple a choisi, et l'on se doit de respecter sa décision.Récemment, Vergès et Dumas ont pris position pour Gbagbo alors que la communauté internationale dont la France, qui est leur patrie, fait le contraire. On assiste au début d'un véritable chaos politique. La situation ivoirienne est en train de devenir un symbole de domination dans le monde. Pour le principe, certains hommes et certaines nations prennent part au débat pour revendiquer une certaine influence sur la Côte d'Ivoire.

certes; ou peut être envoyer un commando….